" Vision. Vraiment. Vision nocturne dont on ne saura rien. Personnage isolé. Taches de lumière qui construisent l’espace comme un univers de planètes dans lesquelles, à contre-jour, s’inscrit une silhouette qui se déplace vers le plus gros et le plus parfait des astéroïdes. Où va le personnage ? Impossible à savoir, vraiment. Et sommes-nous sur une scène de théâtre, sur un bord de mer, dans un espace entre deux mondes ? Fiction pure, monde d’image que le noir et blanc renforce dans l’abstraction, l’énigme, la fiction. "

[Christian Caujolle, fondateur de l'agence VU, sur la photographie "Le Voyageur" / Borderline 2.0]

 

 

" Il existe un paradoxe de toute beauté dans les photos de Cyril Rezé. Elles nous parlent de notre condition d’Homme avec une grande intensité alors que la forme d’un corps y est rarement présente. En nous donnant à voir la beauté cachée de lieux abandonnés ou que nous traversons sans vraiment les voir, l’entrée dans l’image se faisant souvent par un détail perdu dans l’irisé d’un reflet, Cyril Rezé nous invite à la contemplation d’un monde qui, sans lui, nous aurait échappé. Car ce monde qui s’effrite, s’effiloche, et se dissout en couleurs intenses ou en contrastes diffus est pourtant bien le nôtre. Et il ne nous manquait qu’un œil pour enfin le découvrir. "

[Jean-Daniel Mohier]

 


" Ses errances urbaines, donne à voir une ville en friche, d'une beauté sauvage et suspendue dont le photographe se fait le catalyseur grâce à sa maîtrise du cadrage et des contrastes. "

[Rédaction SFR Jeunes Talents]